La Direction de la Protection et de la Surveillance des Pêches a officiellement lancé ce lundi, à l’hôtel FLEUR DE LYS, l’atelier technique inter-administrations consacré à l’évaluation de l’état de préparation du Sénégal en vue de sa connexion automatisée au Système mondial d’échange d’informations (GIES) de l’AMREP. Cette rencontre se tient du 17 au 19 novembre 2025 et réunit les représentants des administrations sectorielles ainsi que divers acteurs impliqués dans la gouvernance des pêches.
Dans son allocution d’ouverture, le représentant de la Direction de la Protection et de la Surveillance des Pêches a exprimé sa satisfaction quant à la tenue de cet atelier et a adressé ses remerciements à la FAO pour son accompagnement constant dans le cadre du Projet de renforcement de la Gouvernance des Pêches au Sénégal. Il a souligné que ce partenariat illustre la volonté commune des deux institutions de moderniser et d’optimiser le système national de gestion et de surveillance des pêches.
L’atelier intervient dans un contexte où la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée demeure une priorité nationale et internationale. L’intégration du Sénégal au Système mondial GIES de l’AMREP représente une étape stratégique, permettant un échange d’informations en temps réel, une traçabilité accrue des activités de pêche et un renforcement de la coordination entre les États et les organisations régionales de gestion des ressources halieutiques.
Les travaux de l’atelier visent principalement à :
évaluer les capacités institutionnelles, techniques et opérationnelles nécessaires à la connexion automatisée au GIES ;
proposer des pistes de renforcement pour une intégration harmonieuse et efficace au système mondial ;
améliorer la coordination inter-administrations en vue d’une gestion durable et transparente des ressources marines.
La Direction de la Protection et de la Surveillance des Pêches a encouragé l’ensemble des participants à contribuer activement afin de garantir des résultats concrets et d’asseoir les bases d’un système national robuste, aligné aux standards internationaux.
Les conclusions issues de ces trois jours de travaux devraient contribuer de manière significative au renforcement de la gouvernance des pêches au Sénégal et permettre au pays de jouer pleinement son rôle dans les dispositifs mondiaux de surveillance et de gestion durable des ressources halieutiques.





